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 LE STRESS

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avataranna19691964ModérateurModérateur
Date d'inscription : 16/01/2013
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Espèces élevées : perruche a colier mutation , derby , barraband , port lincoln , perruche royale , frisée parisien , grand alexandre , gris du gabon
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MessageSujet: LE STRESS Ven 26 Juin 2015, 07:59

[size=undefined]Le Stress ...[/size]
( Dr Colin WALKER, traduction Daniel PONCE )
[size=undefined]Le stress: Les causes possibles et les précautions à prendre pour en minimiser les effets sur la santé.[/size]
 
Les oiseaux qui, leur vie durant, sont au contact d'organismes potentiellement dangereux voire quelquefois mortels, restent cependant bien souvent en bonne santé. Quelle en est la raison ?
Les oiseaux en bonne santé et actifs ont une résistance naturelle qui les protège de la maladie. De nombreuses maladies cliniques observées chez les oiseaux sont décrites par les vétérinaires aviaires comme étant produites ou en relation avec le stress.
A quoi votre vétérinaire pense-t-il lorsqu'il parle de stress pour un oiseau ?
Il fait allusion à n'importe quel facteur physique ou psychologique susceptible de diminuer la résistance de l'oiseau à la maladie.
Les oiseaux stressés perdent leur défense immunitaire. Cela signifie que les capacités de réaction de leur système de défense sont amoindries, les rendant ainsi plus vulnérables.
Si nous voulons maintenir nos oiseaux longtemps en bonne santé, nous devons connaître quelques unes des causes de maladie les plus fréquentes et apprendre comment les éviter.
[size=undefined]Stress et nouvel oiseau de compagnie :[/size]
L'acquisition d'un nouvel oiseau est toujours quelque chose d'excitant. Cependant, pour le nouvel oiseau, le transport et le changement d'environnement constituent des causes de stress inévitables.
Ceci est particulièrement vrai pour les jeunes oiseaux pour qui cette période coïncide fréquemment avec le sevrage. De plus, la séparation des parents peut également être accompagnée d'un changement de régime alimentaire.
Un oiseau placé dans une nouvelle cage doit trouver les emplacements de la nourriture et de l'eau et s'il est sevré avec d'autres oiseaux, il doit trouver également son propre espace et son territoire.
La préparation de la nouvelle cage et un bon agencement de celle-ci accélèreront l'adaptation du nouvel oiseau et permettront d'éviter de le stresser inutilement. La taille de la cage, sa forme et son emplacement doivent être mûrement réfléchis.
Pour de nombreux oiseaux, la cage représente leur territoire, elle leur sert de refuge lorsqu'ils sont menacés.
Il importe donc que la cage développe cette sensation de sécurité.
Vous souvenez-vous des vieilles cages entièrement métalliques utilisées dans les zoos pour héberger des animaux tels les tigres? Les zoos ne les utilisent plus désormais, cependant elles sont encore communément utilisées pour les animaux de compagnie. Un oiseau timide placé dans une cage avec quatre parois et un toit métalliques se sentira très exposé et vulnérable. il est préférable d'avoir un toit solide ou un ou deux murs solides même si cela consiste à attacher des plaques de carton avec une ficelle.
Le placement des perchoirs en hauteur dans la cage renforce le sentiment de sécurité, les perchoirs doivent toujours avoir des diamètres différents pour éviter des problèmes de pattes ultérieurs. Les branches naturelles sont préférables.
De nombreuses cages du commerce ont un fond métallique démontable pour faciliter le nettoyage. Beaucoup d'oiseaux n'aiment pas cela.
Souvent, le fait de les supprimer et de recouvrir le sol d'une couche de sable de rivière lavé et séché (disponible en jardinerie) sur une épaisseur de 1 ou 2 cm donne une surface sur laquelle les oiseaux aiment marcher, se coucher et explorer.
Changer régulièrement ce fond de cage donne un sol hygiénique. le sable absorbe la moisissure des fientes et losque la cage est nettoyée, le sable et les fientes seront utilisables au jardin.
Les oiseaux, lorsqu'ils sont introduits dans une nouvelle demeure, ne peuvent percevoir intuitivement que vous ne leur voulez aucun mal. Des mouvements brusques, des couleurs brillantes et des bruits sourds sont intimidants. Parler d'une voix posée sur un ton bas peut aider à les mettre en confiance.
L'emplacement de la cage est également important.
A l'arrivée de l'oiseau, elle ne doit pas être placée dans un lieu très fréquenté de la maison. Il faut en effet garder à l'esprit le fait que tout est nouveau pour l'oiseau et potentiellement cause de frayeurs. Des bruits inconnus troublant son repos et son alimentation, il faut donc faire en sorte de placer l'oiseau dans les meilleurs conditions possibles.
L'acceptation des autres animaux de la maison, tels les chiens, prendra du temps. En revanche il est peu probable que l'oiseau s'habitue à la présence d'un chat.
Placer la cage dans une partie calme de la maison les premiers jours jusqu'à ce que l'oiseau s'habitue à son nouvel environnement et s'alimente normalement est souvent une bonne chose.
La cage pourra ensuite être déplacée vers une zone moins calme dès lors que l'oiseau aura pris ses repères et commencera à reconnaître la personne qui s'occupe de lui.
Ceci est particulièrement vrai pour les oiseaux intelligents, tels les perroquets qui sont des grignoteurs nés et qui sont de plus dotés d'un fort instinct " destructeur ".
Le fait de placer ensuite la cage devant une fenêtre ou même à l'extérieur de la maison peut constituer un dérivatif susceptible de les empêcher de s'en prendre à la cage elle même.
Il ne faut pas oublier que la vue de prédateurs, tels les pies et les chats est non seulement cause de stress mais également de blessures, l'oiseau paniqué volant en tous sens dans la cage.
 Les conditions ambiantes ( température et taux d'humidité ) sont également à prendre en considération. La température idéale est, pour beaucoup d'oiseaux comprise à l'intérieur d'une fourchette allant de 20° à 25°C, alors que la valeur obtimale du taux d'humidité est de 60%.
Les oiseaux peuvent bien sûr s'accomoder de tepératures plus hautes ou plus basses, cependant le changement significatif de l'une de ces valeurs sur 24 heures,par exemple nuits froides et journées chaudes, est reconnu comme étant une cause importante de stress. Les courants d'air ( chauds ou froids ) doivent être évités.
Les oiseaux volant le plus souvent sur un plan horizontal plutôt que vertical, les cages doivent avoir une forme rectangulaires et reposer sur la longueur. Ceci permet à l'oiseau de tirer le meilleur parti de son espace de vol.
Il va sans dire que la taille de la cage doit être adaptée à celle de son occupant.
Malheureusement, de nombreux cacatoès sont logés dans des cages trop éxiguë qui ne leur permettent pas de déployer complètement leurs ailes et de voler.
Des cages de 60 X 60 X 100 cms sont fréquemment utilisées ( ce qui, toutes proportions gardées correspond à une surface de 15 cm² pour une ondulée!). Une cage avec ces dimensions ne saurait avoir d'autres usages que celui de cage de transport.
S'il s'agit de la cage habituelle, l'oiseau doit avoir la possibilité d'en sortir et de passer un temps suffisamment important hors de celle-ci, si l'on veut lui permettre de conserver durablement une bonne santé.
[size=undefined]Relation hygiène-stress:[/size]
Les oiseaux de cage doivent être tenus dans un milieu propre et sec. Lhumidité favorise le développement des bactéries et l'apparition de vers et les pontes des parasites. L'accumilation des fientes, spécialement près des abreuvoirs et des mangeoires, favorise le développement de cultures de germes et expose généralement l'oiseau à des émanations de gaz néfastes tel l'ammoniaque.
Le bon sens commun conduit à maintenir la cage propre, à nourrir et à abreuver l'oiseau dans des conditions d'hygiène les plus élémentaires;
[size=undefined]RELATION ALIMENTAIRE-STRESS:[/size]
Au cours des dix, vingt dernières années, les aviculteurs et les vétérinaires ont réalisé qu'une alimentation équilibrée était indispensable à la santé de l'oiseau. Ceci est particulièrement vrai pour certaines espèces.
A titre d'exemple, on peut citer les loris chez lesquels 90% des maladies observées proviennent d'une mauvaise alimentation.
Cette constatation vaut également pour les loris vivant en liberté lorsque ceux-ci sont alimentés par l'homme ( sucre, pain ... ), tels nos oiseaux de jardin. En effet, ils deviennent alors particulièrement dépendants de cette nourriture " facile " et ne cherchent plus à s'alimenter par eux-mêmes.
La nourriture qui leur est distribuée, pauvre en protéines, présente des carences en macronutriments, elle provoque la disparition de la barrière immunitaire de l'oiseau lequel devient plus sensible et plus fragile aux maladies.
Bien souvent lorsqu'une maladie se déclare dans un élevage, l'éleveur et le vétérinaire ne doivent pas seulement chercher le remède, ils doivent rioritairement en trouver la cause.
Dans de nombreux cas, une meilleure alimentation permet de prévenir une réapparition de la maladie et évite d'administrer un nouveau traitement. La nourriture de l'oiseau de compagnie doit toujours être la plus proche possible de celle de l'oiseau sauvage.
Il faut garder présent à l'esprit le fait que beaucoup d'oiseaux tels les pigeons et de nombreuses espèces de perroquets sont principalement des " maraudeurs ", qu'ils ont une alimentation très diversifiée et que le simple fait de varier les aliments qui leur sont offerts permet d'améliorer très sensiblement la situation.
[size=undefined]PARASITES ET STRESS:[/size]
Un parasite est un organisme qui vit au détriment d'un autre. Les parasites tirent leur énergie de leur hôte pour survivre. Ce faisant, ils contribuent à la détérioration physique de celui-ci. Les parasites sont une source de stress importante pour l'hôte.
Maladies parasitaires et forme de stress lié se développent fréquemment simultanément. Un exemple édifiant est celui de certaines variétés d'euphèmes lesquelles développent simultanément une infection par les vers et un chlamydial.
Tout traitement de la chlamyodiphilis est en effet impossible tant que l'infection par les vers n'a pas été résolue et le stress qui l'accompagne évacué.
Le problème parasitaire est plus limité chez les oiseaux de cage dans la mesure où, d'une part, les contacts entre oiseaux sont beaucoup moins fréquents et, d'autre part, la contamination par les fientes est moindre.
Surpopulation et captivité augmentent considérablement les risques d'esposition aux infections parasitaires.
En l'absence d'hygiène et d'un programme de contrôle et de surveillance adéquat, les parasites peuvent se développer à un stade tel que maladie et mortalité deviennent alors les seules issues.
Les oiseaux sevrés sont, en général, infestés de parasites moins puissants qui les prédisposent à d'autres maladies.
Le contrôle du niveau parasitaire est un problème important qui fera l'objet d'un prochain article. Il suffit, dans l'immédiat, de s'en tenir au fait que les vers, la coccidiose, les poux et les mites sont les principaux parasites et qu'il éxiste une grande variété de traitements disponibles.
Votre vétérinaire est à même de vous indiquer à quoi sont dus les parasites et quel traitement est le plus approprié.
[size=undefined]LOGEMENT DES OISEAUX ET STRESS:[/size]
Il ne faut pas seulement adapter les effectifs des oiseaux avec l'espace disponible, il faut également veiller à ce que les espèces détenues soient compatibles.
D'une manière générale, les jeunes oiseaux ont besoin de moins de place que les adultes. Cependant, le surpeuplement est chez eux cause de stress, donc de maladies.
Dans de nombreuses espèces, les jeunes ont besoin, une fois la puberté achevée , de grands espaces dans la pièce d'élevage. Les perroquets en particulier sont des oiseaux très attachés à leur territoire qui deviennent agressifs en cas de surpeuplement.
Les oiseaux ne se querellent pas alors uniquement pour la place, mais également pour l'accès à la nourriture, aux perchoirs les plus élevés ainsi qu'aux zones de nidification.
[size=undefined]COMPORTEMENT ET STRESS ASSOCIÉS:[/size]
Une routine journalière et un environnement familier mettent les oiseaux en confiance, notamment les jeunes.
Beaucoup de personnes extérieures au monde des oiseaux pensent en les regardant perchés dans une cage qu'ils ont une intelligence voisine de celle des poissons rouges, alors que ceux qui ont détenu des oiseaux pendant un certain temps ont une opinion différente. En effet, de nombreux oiseaux ont une intelligence comparable, voire supérieure, à celle d'un chien.
Les oiseaux sont non seulement capables de reconnaître d'autres espèces, ils sont également en mesure de reconnaître des individus de leur propre espèce ou appartenant à des espèces différentes. Ils sont également capables d'identifier les humains.
Certains perroquets reconnaissent plus de soixante ordres vocaux différents, ce qui est supérieur au degré de compréhension de nombreux chiens.
Le perroquet d'un de mes clients était en mesure de siffler le thème complet de l'émission de télévision "Burke's Backyard" ce qui constitue une performance impressionnante.
Avec ce niveau d'intelligence, il est facile de comprendre comment la solitude et l'ennui peuvent devenir des problèmes pour de nombreux oiseaux de compagnie.
Satisfaire aux besoins psychologiques d'un oiseau permet de lui éviter le stress.
Beaucoup de choses ont été écrites sur le comportement de l'oiseau et sur son entraînement.
L'interprétation correcte du comportement de votre oiseau augmentera non seulement votre degré de plaisir en sa compagnie, elle servira également à le rendre plus confiant et moins stressé par sa captivité.
Ceci est particulièrement vrai pour les perroquets et autres oiseaux sociaux pour lesquels leurs relations avec les humains remplacent celles qu'ils auraient pu avoir avec leurs congénères à l'état sauvage.
De nombreux perroquets entretiennent des relations de couple durables au sein de leur groupe. Les oiseaux captifs sont privés de ce type de relation qui leur est dicté par leur instinct. Il est donc normal dans ces conditions que, dans de nombreux cas, ils transfèrent ce comportement sur la personne qui s'occupe d'eux.
Le perroquet, comme tout être intelligent, prend rapidement conscience de sa solitude. Le soigneur attitré représente alors non seulement de la compagnie, mais il est également associé à la distribution de nourriture.
Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que des liens se tissent entre le soigneur et l'oiseau, analogues à ceux que ce dernier aurait entretenus avec ses congénères sauvages.
Il est important de reconnaître le comportement de l'oiseau signifiant "je veux être ton ami".
Le toilettage mutuel permet aux perroquets d'établir des liens de confiance.
Trop de personnes sont cependant effrayées par la puissance de leur bec. Un perroquet qui vous laisse lui gratter ou lui caresser la tête vous prouve ainsi sa confiance. Montrez lui la votre en retour en lui présentant votre main.
Le grattage de la base du bec ou du côté de la langue elle-même sont des preuves de confiance de valeur encore supérieure.
Le fait d'écarter vivement la main lorsqu'un perroquet vous présente gentiment sa tête pour que vous la lui grattiez constitue pour lui un message brouillé. A défaut de renforcer le comportement amical, cette attitude pourrait être assimilée à celle d'un oiseau de rang inférieur et provoquer alors un comportement agressif.
Une fois que vous aurez développé une relation de confiance avec votre perroquet, celui-ci ne vous mordra pas davantage que ne le ferait votre chien.
La confiance et les pitreries communes aux perruches ondulées et aux plus grands perroquets font partie des plus grands plaisirs susceptibles d'être procurés par un oiseau.
 
[size=undefined]Remerciements:[/size]
Cet article du docteur Colin WALKER est fourni par la "World Budgerigar Organisation" ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] en tant que contribution à l'échange d'informations. Il est reproduit avec l'aimable autorisation de la revue "Australian Birdkeeper Magazine".
avatarginger73GazelleGazelle
Date d'inscription : 22/07/2010
Messages : 1721
Espèces élevées : *
MessageSujet: Re: LE STRESS Ven 26 Juin 2015, 08:16

Merci Anna pour l'article
avatarclaudeAdministrateurAdministrateur
Date d'inscription : 16/05/2010
Messages : 4962
Espèces élevées : grand-Alexandre, derby, cacatoës a oeil nu,amazone oratrix, amazone a front rouge, amazone aourou, gris du Gabon , ara rauna, youyou du sénégal, colliers d'Asie, red-cap ou tête pourpre,
MessageSujet: Re: LE STRESS Ven 26 Juin 2015, 08:34

article complet
avatarHannetonAigle royalAigle royal
Date d'inscription : 12/05/2010
Messages : 9949
Espèces élevées : Pyrrhuras-Inséparables-Calopsittes-Perroques eams
MessageSujet: Re: LE STRESS Ven 26 Juin 2015, 09:58

Merci pour cet article Anna !
avataranna19691964ModérateurModérateur
Date d'inscription : 16/01/2013
Messages : 4263
Espèces élevées : perruche a colier mutation , derby , barraband , port lincoln , perruche royale , frisée parisien , grand alexandre , gris du gabon
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MessageSujet: Re: LE STRESS Ven 26 Juin 2015, 20:58

oui rien n' est plus important que le partage sourir


suite
Cette notion de stress, très répandue, reste vague dans l’esprit de beaucoup et on ne peut pas dire non plus que, scientifiquement, on sache tout sur lui, bien loin de là ! On commence aujourd’hui à en savoir seulement un peu plus sur cette conséquence de la vie moderne, mais ce ne sera que le recul du temps qui confirmera certaines réponses, jusqu’à se demander si ces agressions regroupées sous le terme de “stress” ne peuvent pas aller jusqu’à provoquer ... des cancers.
Phénomène donc à ne pas prendre à la légère car si nous sommes concernés, nos oiseaux le sont aussi ! On définit assez vaguement le stress comme l’ensemble des agressions physiques, chimiques, psychologiques, etc.... que subit l’organisme : un brutal changement de température, un manque de sommeil, une bagarre, la prise d’un médicament, etc....sont autant d’exemples de stress subis par l’organisme. Il en va de même de celui de nos oiseaux, à preuve du contraire. Le stress brutal se caractérise par une décharge d’adrénaline dans le corps, produit qui est un accélérateur du rythme cardiaque : tout le monde sait que le cœur cogne après une peur (stress) brutale par exemple.
A dire vrai,  deux appareils de l’organisme sont concernés par ces agressions : le cœur et le système cardio-vasculaire et surtout, surtout, le tube digestif, véritable “baromètre“ du stress !
Si on ne peut éviter les problèmes cardiaques chez nos oiseaux, on peut éviter les problèmes digestifs qui, de bénins (diarrhée passagère), dégénèrent souvent en maladies graves : entérite, colibacillose, coccidiose, etc... Pour cela, il faut “calmer” de système digestif et ce n’est pas avec des vitamines que cela se fait: si je mentionne celles-ci, c’est que beaucoup d’anti-stress du commerce (pour retour de concours, fatigue, etc.) ne sont que des mélanges de vitamines ! Ou on prend l’amateur pour un idiot ou il y a une confusion grave des fabriquants entre “remontant” et “anti-stress”. Le seul produit efficace que je connaisse et que j’emploie quand j’en ai est le Vitobel M16. Le nom importe peu, c’est le principe qu’il contient (hexaméthylènetetramine) qui est un calmant léger du système neuro-végétatif. J’en donne toujours pendant 48 heures quand je “rentre” un oiseau, ou après voyage, voir changement de logement, etc... Le produit commercial, est malheureusement assez dilué mais il serait assez facile de le fabriquer plus concentré si la demande était là.
Ça, c’est la casse des idées reçues et le remède. Mais peut-on éviter le stress ? Evidemment oui, il suffit de réfléchir un peu et de se dire qu’on peut oculter les causes qui l’induise : éviter la manipulation des oiseaux au maximum et surtout par temps chaud, éviter mouvements et bruits brutaux, prévenir les oiseaux de notre présence (les visiteurs chez moi se demandent toujours pourquoi je tape à la porte avant d’entrer !!), offrir des abris pour que nos pensionnaires s’abritent du froid, éviter les médications trop fortes (antibiotiques par exemple) , etc....
En bref, cela revient à donner à nos animaux une qualité de vie que nous n’avons plus car si notre époque doit se caractériser par un phénomène, c’est bien le stress qu’il faut lui relier !!
avatarsidneyJuvénileJuvénile
Date d'inscription : 16/01/2013
Messages : 133
MessageSujet: Re: LE STRESS Lun 14 Sep 2015, 23:06

il a soulevé d'importantes questions qui s'avèrent logiques;hélas de nombreux éleveurs oublient ces simples éléments et en conséquence perdent leurs oiseaux
avataragateJuvénileJuvénile
Date d'inscription : 11/09/2015
Messages : 349
Espèces élevées : canaris
MessageSujet: Re: LE STRESS Mer 16 Sep 2015, 12:45

évidement, le stress est à l'origine de plusieurs problèmes dans l'élevage: mort subite, maladie, abandon des nids ....
j'ai déjà perdu quelques oiseaux à cause du stress surtout lors du déménagement ou l'entretien de la chambre d'élevage
avatarbirdyTortueTortue
Date d'inscription : 11/09/2015
Messages : 95
Espèces élevées : perruches
MessageSujet: Re: LE STRESS Lun 21 Sep 2015, 14:13

merci c'est très instructif
 
LE STRESS
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